Médecines douces : une progression constante en France

Bien qu’elle soit longtemps dénigrée, la médecine douce ou médecine alternative a fait ses preuves ces dernières années. Elle englobe plusieurs pratiques thérapeutiques, visant à traiter des maladies comme  le cancer, la migraine, les maux de têtes, maux de dos…Que ce soit en phytothérapie, en ostéopathie ou l’acupuncture, dans toutes ces disciplines, le recours aux produits pharmaceutiques est complètement banni ; seuls les traitements naturels sont recommandés.

La médecine douce désormais accessible

Contrairement aux idées reçues, les médecines parallèles, sont loin d’être un business. Beaucoup de jeunes, qui semblent avoir la vocation, choisissent, de suivre des formations en médecine douce pour travailler dans ce domaine. Devant le nombre croissant des personnes qui y recourent, 400 millions en Europe en 2011, une demande d’évaluation des médecines douces s’est in fine imposée au fil des années et en 2013 l’Académie de médecine a pris des mesures draconiennes pour instaurer une utilisation plus efficace des thérapies complémentaires. La démarche tend ainsi à démocratiser cette pratique, aussi bien dans les hôpitaux, cabinets de généralistes, de spécialistes que chez les vétérinaires.

Pour quelles maladies ?

Les médecines douces sont à la base conçues pour nous épargner les effets secondaires des molécules chimiques qui se trouvent dans les solutions médicamenteuses et pour nous apporter le bien-être. Alors que certaines pratiques se servent dans leurs méthodes de soin de plantes ou  de l’eau de mer, d’autres se penchent sur des exercices de relaxation, de méditation, musique, massages…

On peut par exemple recourir aux médecins parallèles pour traiter des maladies graves comme le cancer, quel que soit son stade, la dépression légère, la migraine, le stress… Il est même possible de suivre une thérapie alternative en plus d’un autre traitement. Prenons à titre d’exemple, l’acupuncture qui constitue, depuis des années une solution efficace pour freiner les effets secondaires de la chimiothérapie ou encore pour combattre la dépendance pour la drogue. Toutefois, les médecines complémentaires ne sont pas reconnues par l’Assurance Maladie et les prix dépendent de la pathologie et du choix du praticien ; ce qui veut dire qu’elles peuvent s’avérer peu ou prou coûteuses.

Les disciplines plébiscitées en France

Un large éventail de disciplines est mis à la disposition des Français, qui souhaiteraient se passer des médicaments, notamment les antibiotiques et les antalgiques ou ceux qui ont besoin d’un traitement complémentaire, en plus d’un soin conventionnel.

Ils peuvent se fier donc aux traitements homéopathiques, à l’acupuncture, la phytothérapie, l’oligothérapie,  la vitaminothérapie, la kinésithérapie, la chiropratique, l’hypno thérapie. En France, les spécialités les plus sollicitées, selon les derniers sondages sont trois : l’ostéopathie, l’homéopathie et l’acupuncture. Dans leurs fonctionnements, elles reposent, soit sur la manipulation corporelle ou sur les vertus des végétaux pour apaiser les douleurs. Mais avant de décider, il est important de demander l’avis de son médecin pour éviter toutes complications. Encore faut-il se tourner vers un spécialiste diplômé en médecine douce.

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